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Mercredi 1 mars 2006

Un an déjà ! L'over-blog de Cinématic est fier de souffler sa première bougie, disposée comme il se doit, sur un gros gâteau de cinéma.

Un an de petits papiers virtuels sur le 7ème art, sur ses vedettes devant et derrière la caméra, toutes nationalités confondues. Un an pour un total de 60 films (plus d'un film par semaine) fichés par notre trio, ainsi que 18 news plus ou moins indiscrètes sur les oeuvres cinématographiques à venir. Un an pour 62 000 visiteurs unique avec une moyenne de 170 internautes curieux par jour ! On a encore du mal à y croire et franchement, ça fait chaud au cœur…

On ne va tout de même pas en profiter pour se gonfler le melon, loin de là. On en reste à notre humble niveau d'amateurs de spectacle sur grand écran et seul le désir d'afficher nos émotions, nos ressentis, nos déceptions et nos allégresses, nous motive. On n'oublie évidement jamais que la critique est aisée surtout quand l'art est périlleux, et que souvent derrière 2h de pellicules se cachent des années cumulées de travail d'équipe, à l'affût de notre émoi, sensible à nos souhaits. Pour autant on considère aussi que chacun à son mot à dire, surtout les spectateurs à la fois clients et passionnés, parfois contraints à rester bloqué dans une salle de ciné devant un affligeant ramassis visuel, alors que le marketing autour du dit film vantait mille et une merveilles. Le cinéma actuel est ainsi fait, chaque œuvre s'accompagnant désormais de ses effets extérieurs d'apparat parfois grossiers, souvent trompeurs. Les bandes annonces dévoilent 80% des scènes principales de film, les premiers rôles envahissent les plateaux télé et racontent "l'expérience merveilleuse d'un tournage fantastique", la presse prend le relais, et la pub se répand allégrement à tel point qu'il est difficile de ne pas se faire un avis avant d'avoir vu un film. Désormais afin de nous prévenir de toute sorte de propagande il nous ne reste plus qu'à adopter la méthode de l'autruche, se boucher les oreilles, les yeux, et hurler à notre interlocuteur direct qu'on ne veut rien savoir.

Sur ce terrain les blogs constituent une alternative intéressante en tant que support média. Les internautes se renseignent d'eux mêmes, font le tri, tissent leur réseau, se calant sur la personnalité du critique et de ses références, plutôt que de subir l'information d'un tiers impalpable voire impersonnel. C'est toujours dans cette optique que l'on préfère sur Cinematic étaler notre avis "brut de décoffrage", quitte à en fâcher certains puisqu'il s'agit avant tout d'avis personnels. Les commentaires sur chaque fiches permettent ensuite de rebondir sur cet avis, de le contredire, de le lapider tiens, ou d'affirmer l'opinion, tout simplement.

On retiendra donc de cette première année entre autres que Yerom s'est révolté contre Charlie et sa chocolaterie capitaliste, qu'Aswip s'est presque étranglé de jurons devant La passion du Christ, et qu'Enzo n'aime pas la jeunesse désenchantée des Lois de l'attraction… Mais aussi que Yerom retrouva son Tim Burton, celui qui lui fait briller des jolies ellipses dans les yeux façon manga, avec les Noces funèbres, qu'Aswip est devenu un fan inconditionnels des galipettes faciales, corporelles, et scénaristiques de Stephen Chow, et qu'Enzo n'en démord pas du cinéma kitch de Hong-kong de la période d'or des années 60-90.

Et puis il y a aussi les non-dits, les "j'ai pas pu", ou "j'ai pas su" écrire quelque chose sur ce film, parce qu'ils nous évoquaient soit rien, soit trop. Pour le plaisir on ne citera que quelques-uns d'entre eux : Le seigneur des anneaux, Match point, H2G2, De battre mon coeur s'est arrété, History of violence, Munich, Good night and good luck, Brokeback mountain, Harry Potter, Pompoko, les chroniques de Narnia… Qu'à cela ne tienne, pour la plupart d'entre eux la relecture permet d'affiner et d'affirmer la critique, et leurs fiches peuvent apparaître à tout moment sur Cinematic.

Enzo

Samedi 7 janvier 2006

Hé bien c'est formidable ! Dans la série "j'adapte n'importe quoi pourvu que ça rapporte", voici la version cinéma de DOA : Dead or Alive, le jeu de baston de soustifs. Yeeeah, c'est la fête aux nougats ! Ola assurée dans les salles d'arcade.

Outre son concept ultra raccoleur désormais célèbre sur console, la version cinéma aura certainement l'occasion de nous faire découvrir une pleïade de poules... euh d'actrices (hum) 'achement balèzes en dramaturgie (pour sûr), dirigées de main d'expert par Corey Yuen. A peine connu ici (il a co-réalisé Le transporteur made in Besson) Yuen est bien plus célèbre dans son Hong Kong natal où il a réalisé pas loin d'une trentaine de films. Pour autant on peut affirmer sans retenue que sa filmo n'est pas des plus glorieuse, inutile donc de s'attendre à une oeuvre majeure du septième art.

Qu'importe puisque notre plaisir qu'on aurait tort de bouder, se situera ailleurs, et pas forcément là où vous l'imaginez bande de petits fripons.
A Cinematic on salive d'avance sur la qualité des scènes de dialogue (si, si) et de combats assurés par des expertes en arts martiaux. On sent que ça va être bon à la condition que la caméra de Yuen ne s'attarde pas uniquement sur les réels talents de Devon Aoki (mortelle petite Miho dans Sin City). Militons donc de suite pour avoir aussi à l'écran des coups de savate de nos copines les blondes platines, et des prises de catch à s'en péter la french manucure.

Sortie prévue pour l'été 2006.

La bande annonce

Enzo

Jeudi 5 janvier 2006

Voila, maintenant que les adaptation sont lancées, on ne s'arrête plus. Après les comics et autres héros en collants moule-moule, le jeu vidéo a droit aussi de voir ses titres portés sur le grand écran. Il y eu souvenez vous, Tomb Raider et Angélina jolie (hum), Resident Evil et Milla Jovovitch (double hum), Doom (oh oh oh), voici qu'arrive Silent Hill. Le jeu vidéo le plus joyeux de la terre est adapté à l'écran par Christophe Gans (Le Pacte des Loups, Crying Freeman). Etant lui-même un fan du jeu vidéo et embrayant sur la vague des films d'angoisse, Mr Gans a bien digéré le jeu pour en faire ce film, qui à en voir le premier teaser, risquerait d'être presque bien si Gans ne pète pas un boulon à la fin comme il a pu faire dans son précédent mouvi.

Le teaser plante le décor et l'ambiance respectant bien l'univers du jeu. J'ai aimé jouer à Silent hill, qu'en sera t'il du film ?
Réponse en avril sur les toiles...


Le teaser

Yerom

 
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