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Elles
sont là, les premières images...
Elle est là la première bande-annonce...
Il est là... Le Roi Kong. Et croyez-moi, il a la frite
(ça nous
mets la banane à cinématic, kof kof kof)
Naomi Watts (retenez-moi !) et Adrian
Brody donneront la réplique à Andy
Serkis qui a troqué son costume numérique de
Gollum contre celui du singe
géant.
La réalisation est signée Peter Jackson qui a déja une "petite" expérience du
long
métrage
pour avoir signé Le Seigneur des Anneaux (rien que ça...).
Les effets
spéciaux sortent du même four à pain que ceux de la trilogie citée
ci-dessus, le boulanger se nomme Weta Workshop.
Peter
Jackson frappera t'il encore juste ?
A vous de juger : La
bande annonce
Sur les écrans le 14 décembre 2005
Yerom
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"Y'a pas que les grands qui rêvent" scandait notre Melody nationale, y'a, oulaaa, une bonne douzaine d'année. Y'a pas que les grands non plus, qui ont le stricte privilège de voir leur livre de chevet adapté au cinéma. Na !
Tandis que Ron Howard décrypte le Da Vinci Code, Tim Burton fignole son Charlie et la chocolaterie, de l'anglo-gaëllique-norvégien Roald Dahl, la référence littéraire de plusieurs générations de mômes. A l'heure où nos chers petites blondes ne jurent plus que par l'apprenti sorcier Harry Potter, le plus âgé d'entre eux (Tim Burton va souffler sa quarante septième bougie le 25 août) s'apprête à remettre au goût du jour les aventures délirantes de Charlie, l'un de ses héros d'enfance. Un coup d'œil à la bande annonce suffit à se rendre compte que Burton semble avoir retrouvé sa forme créatrice d'antan, celle qui a fait naître jadis Beetlejuice, Edward aux mains d'argent, Jack l'épouvantail, et d'épouvantables martiens d'un mètre 20 allergiques à la musique, celle aussi responsable des maux d'estomacs d'un bon nombre de mères de famille, perplexes devant l'imagination débridée et un peu abîmé du conteur-réalisateur.
Une fois n'est pas coutume, Jonnhy Deep joue la tête d'affiche et mène à la baguette avec un plaisir non dissimulé, tout un éventail grotesque de personnages aussi déjantés que charismatiques.
Rendez vous d'abord ici pour une dégustation gratuite, puis plus tard, vraisemblablement mi-juillet 2005, pour la gourmandise intégrale.
Enzo
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 | Un bon livre ne fait pas forcément un bon film et dans l'histoire du cinéma les adaptations réussies de best-sellers se comptent sur les doigts ... de maître Yoda. Le dernier (et pas des moindres) pavé littéraire ayant réussi sa mutation cinématographique étant la trilogie de Tolkien, traitée royalement par un Peter Jackson inspiré et respectueux de l'oeuvre originale. Passons. Que va donc devenir le Da Vinci code aux mains Happydesques de Ron howard ? Star number one, numero uno, numéro un, des box offices littéraires tous pays confondus, le coup de maître de Dan Brown brille plus par ses records de vente et ses pseudos polémiques autour de révélations mystico-ésotérique démontables en un tour de main, que par ses qualités intrasèques d'écriture. Mais la tentation de récupérer ce succès historique sur la toile tendue des salles obscures était trop grande, et c'est le réalisateur d'Un homme d'exception, de BackDraft et de Splash qui s'y colle. Du coup les mauvaises langues ont vite fait d'affirmer que le talent du réalisateur choisi était à la hauteur de l'oeuvre à adapter, et d'ajouter qu'au moins le livre n'était pas difficile à lire. La récolte 2001 d'Oscars n'aura pas suffit à effacer la réputation un peu guimauve d'un Ron Howard toujours en mal de reconnaissance par la critique. Pourtant qui se soucie des persiflages des jaloux, envieux ou peu enthousiastes face à la mise en scène de la grosse industrie du cinéma mercantile ? Pas Ron Howard en tout cas, quasi-assuré du retour sur investissement alors que le film est à peine lancé, ni Tom Hanks, ni Audrey Tautou et Jean Reno en tant que guests stars french touch, qui ont rejoint l'aventure... Encore moins Dan Brown qui s'en frotte les mains jusqu'à l'os du poignet d'avoir su créer la poule aux oeufs d'or de ce début de 21ème siècle... Que dire d'autres hormis le fait que ce roman faussement scandaleux deviendra certainement l'un des films les plus consensuels qui soit. Les institutions les plus réfractaires ont déjà donné leur aval pour l'adaptation cinématographique, et tout le monde attend patiemment que la vache à lait se vide d'elle même. Après tout, depuis son premier million de lecteurs les églises sont à nouveau visitées, euh plutôt décortiquées, idem pour le musée du Louvre, gageons que la france en profitera pour redorer un peu son blason outre-atlantique et que nos grands copains américains éprouveront à nouveau le plaisir de dire, des chamallows plein la bouche, "ohlalala, c'est fantastique" La pré-bande annonce Enzo |
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