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Samedi 7 janvier 2006

Hé bien c'est formidable ! Dans la série "j'adapte n'importe quoi pourvu que ça rapporte", voici la version cinéma de DOA : Dead or Alive, le jeu de baston de soustifs. Yeeeah, c'est la fête aux nougats ! Ola assurée dans les salles d'arcade.

Outre son concept ultra raccoleur désormais célèbre sur console, la version cinéma aura certainement l'occasion de nous faire découvrir une pleïade de poules... euh d'actrices (hum) 'achement balèzes en dramaturgie (pour sûr), dirigées de main d'expert par Corey Yuen. A peine connu ici (il a co-réalisé Le transporteur made in Besson) Yuen est bien plus célèbre dans son Hong Kong natal où il a réalisé pas loin d'une trentaine de films. Pour autant on peut affirmer sans retenue que sa filmo n'est pas des plus glorieuse, inutile donc de s'attendre à une oeuvre majeure du septième art.

Qu'importe puisque notre plaisir qu'on aurait tort de bouder, se situera ailleurs, et pas forcément là où vous l'imaginez bande de petits fripons.
A Cinematic on salive d'avance sur la qualité des scènes de dialogue (si, si) et de combats assurés par des expertes en arts martiaux. On sent que ça va être bon à la condition que la caméra de Yuen ne s'attarde pas uniquement sur les réels talents de Devon Aoki (mortelle petite Miho dans Sin City). Militons donc de suite pour avoir aussi à l'écran des coups de savate de nos copines les blondes platines, et des prises de catch à s'en péter la french manucure.

Sortie prévue pour l'été 2006.

La bande annonce

Enzo

Jeudi 5 janvier 2006

Voila, maintenant que les adaptation sont lancées, on ne s'arrête plus. Après les comics et autres héros en collants moule-moule, le jeu vidéo a droit aussi de voir ses titres portés sur le grand écran. Il y eu souvenez vous, Tomb Raider et Angélina jolie (hum), Resident Evil et Milla Jovovitch (double hum), Doom (oh oh oh), voici qu'arrive Silent Hill. Le jeu vidéo le plus joyeux de la terre est adapté à l'écran par Christophe Gans (Le Pacte des Loups, Crying Freeman). Etant lui-même un fan du jeu vidéo et embrayant sur la vague des films d'angoisse, Mr Gans a bien digéré le jeu pour en faire ce film, qui à en voir le premier teaser, risquerait d'être presque bien si Gans ne pète pas un boulon à la fin comme il a pu faire dans son précédent mouvi.

Le teaser plante le décor et l'ambiance respectant bien l'univers du jeu. J'ai aimé jouer à Silent hill, qu'en sera t'il du film ?
Réponse en avril sur les toiles...


Le teaser

Yerom

Jeudi 5 janvier 2006

C'est d'actualité, on en parlait justement de vifs mots sur nos derniers commentaires : qu'est-ce qu'un bon remake, et surtout à quoi ça sert ? La réponse la plus courante est souvent la plus basique et s'argumente forcément autour d'intérêts purement financiers. La plupart des projets de refonte cinématographique sont régulièrement issus d'idée de producteurs, qui fonctionnent à 90 % (pour les plus généreux) au retour sur investissement. Techniquement parlant un remake parait plus simple à mettre en place : le film existant servant de modèle, on sait forcément ce qui a fonctionné, ce qui a déplu, ce qu'il y a en trop et ce qu'il manque. La tendance actuelle grisée par les progrès considérables des effets spéciaux veut que les modèles d'origine soient remis à l'écran essentiellement pour des raisons d'imageries plus spectaculaires, mais gare au retour de bâton : un public qui connaît la première version d'un film n'est pas un public acquis, et place souvent son attrait au delà de l'image. Gare donc à ne pas négliger l'essentiel, à ne jamais saboter une histoire et un jeu d'acteur par une profusion de moyens plus tape à l'oeil qu'efficace.

Que va donc amener de neuf le Poseidon de Wolfgang Petersen, remake de L'aventures du Poseidon de Ronald Neame ? A priori pas grand chose... Une plus jolie vague en 3D en lieu et place de celle tournée en miniature en 1972 ? Sûrement. Des décors à l'envers plus aboutit ? Peut-être. Une intrigue plus tendue et mieux menée ? Pas sûr. Les rescapés de la version Neame étaient dirigés par Gene Hackman, pour la cuvée 2006 il faudra se contenter d'un Kurt Russel en sous-régime depuis ses glorieuses années 80. Ca ne veut rien dire évidemment, on a bien vu Travolta faire un come back impressionnant. Mais Petersen n'est pas Tarantino oula non, ni même Cameron dont le Titanic risque de peser lourd lors de l'inévitable comparaison... Le challenger Petersen semble plus d'alleurs avoir été choisi pour sa mise en image d'En pleine tempête et son succès "bankable" de Troie, que pour ses talents de narrateur (j'entend Aswip qui se gausse). A lui pourtant de se sortir de ce traquenard manigancé par des mains pécuniaires et à l'exercice d'essayer d'égaler... Peter Jackson ? Gnieeek, gnieeek. Ca va être dur.


La bande annonce

Enzo

 
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