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Hé bien c'est formidable ! Dans la série "j'adapte n'importe quoi pourvu que ça rapporte", voici la version cinéma de DOA : Dead or Alive, le jeu de baston de soustifs. Yeeeah, c'est la fête aux nougats ! Ola assurée dans les salles d'arcade. |
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Voila, maintenant que les adaptation sont lancées, on ne s'arrête plus. Après les comics et autres héros en collants moule-moule, le jeu vidéo a droit aussi de voir ses titres portés sur le grand écran. Il y eu souvenez vous, Tomb Raider et Angélina jolie (hum), Resident Evil et Milla Jovovitch (double hum), Doom (oh oh oh), voici qu'arrive Silent Hill. Le jeu vidéo le plus joyeux de la terre est adapté à l'écran par Christophe Gans (Le Pacte des Loups, Crying Freeman). Etant lui-même un fan du jeu vidéo et embrayant sur la vague des films d'angoisse, Mr Gans a bien digéré le jeu pour en faire ce film, qui à en voir le premier teaser, risquerait d'être presque bien si Gans ne pète pas un boulon à la fin comme il a pu faire dans son précédent mouvi. Le teaser plante le décor et l'ambiance respectant bien l'univers du jeu. J'ai aimé jouer à Silent hill, qu'en sera t'il du film ? |
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C'est d'actualité, on en parlait justement de vifs mots sur nos derniers commentaires : qu'est-ce qu'un bon remake, et surtout à quoi ça sert ? La réponse la plus courante est souvent la plus basique et s'argumente forcément autour d'intérêts purement financiers. La plupart des projets de refonte cinématographique sont régulièrement issus d'idée de producteurs, qui fonctionnent à 90 % (pour les plus généreux) au retour sur investissement. Techniquement parlant un remake parait plus simple à mettre en place : le film existant servant de modèle, on sait forcément ce qui a fonctionné, ce qui a déplu, ce qu'il y a en trop et ce qu'il manque. La tendance actuelle grisée par les progrès considérables des effets spéciaux veut que les modèles d'origine soient remis à l'écran essentiellement pour des raisons d'imageries plus spectaculaires, mais gare au retour de bâton : un public qui connaît la première version d'un film n'est pas un public acquis, et place souvent son attrait au delà de l'image. Gare donc à ne pas négliger l'essentiel, à ne jamais saboter une histoire et un jeu d'acteur par une profusion de moyens plus tape à l'oeil qu'efficace. |



