Recherche

Newsletter

Inscription à la newsletter
 

Mardi 12 décembre 2006


L'obstiné opposé aux vendeurs de temps aux cerveaux disponibles que je suis, se doit de rassurer tout cinéphile qui se respecte : Zodiac n'est pas la version hollywoodienne des aventures du maître du même nom diffusé depuis quelques étés sur TF1. Loin de là. Il s'agit ni plus ni moins de la nouvelle réalisation de l'admirable Fincher, David de son prénom, auteur entres autres (ai-je besoin de le rappeler ?) de l'inégalable Fight club… Tout de suite on se sent mieux.

N'en déplaise aux fans des beaux yeux de Claire Keim et aux amoureuses du jeu téléthéatral de Francis Huster il faudra faire avec l'énigmatique Mark Raffalo, le charismatique Robert Downey Jr, et le très en vogue Jake Gyllenhaal, plongés dans le San Francisco des années 60-70, sous le joug d'un tueur en série aux messages codés… C'est sûr que le pitch de départ ne s'avère pas particulièrement novateur tant le genre serial killer fut usé jusqu'à la corde depuis les succès respectifs du Silence des Agneaux et du Se7en du même Fincher, qui servirent de bases inspiratrices aux studios de productions, balançant en série des réalisation allant d'un degré moindre à de bien plus médiocres type Bone collector, Le masque de l'araignée, The Cell, Dragon rouge, Stigmata, Instinct, et autres Copycat… Néanmoins et sans chercher à déprécier le travail de Philip Noyce (Calme blanc, et Patriot games quand même), Lee Tamahori (L'âme des guerriers respect), Brett Ratner (euh siii déprécions, déprécions, Dragon rouge est son meilleur film…) on peut aisément dire que David Fincher ne joue pas dans la même division malgré la relative et moindre déception de Panic Room sa dernière oeuvre cinématographique… Il suffit pour s'en assurer de jeter un œil intéressé à la bande annonce suivante, soulignant entres autres le travail de mise en scène toujours léché du talentueux réal, fort d'un casting au poil, d'une déco impec et d'une photo parfaite. A noter au passage que toute similitude avec le French Connection de William Friedkin ne serait vraisemblablement pas fortuite…

On a hâte de voir ça en 16:9ème et dolby 5.1


Le site officiel
Bande annonce de ZODIAC


Enzo

Vendredi 29 septembre 2006

A qui doit-on l'engouement actuel pour nous amis palmipèdes des régions froides du globe ? Outre le très en rythme Happy Feet dirigé par George Miller (à l'origine de Mad max et de son opposé Babe, rien que ça), voici que se profile outre-atlantique Surf's Up réalisé par le duo Ash Brannon (co-réal de Toy Story 2) & Chris Buck (Tarzan). Ce qui nous fait un petit total de 2 films entièrement réalisés en 3D sur l'univers des manchots, nouvelles mascottes écolo-funs du monde animal. La sympathique invasion ne date pourtant pas d'hier et fût amorcée par quelques excentriques de tout poil soucieux d'afficher leur différence, notamment par Linux acteur incontournable de solutions informatiques open-source qui a fait de l'étrange bestiole son emblème, et plus récemment Yetisports.org qui l'a érigé au rang de martyre ultime, tout juste bon à se prendre des baffes de yéti. Au cinéma les premières troupes armées furent aperçues dans le deuxième volet des aventures de Batman, puis plus tard en tant que commando de choc dans le très sympathique Madagascar, tandis que l'année passée ils vinrent nombreux pour fouler les tapis rouge d'Hollywood, en fête du succès de La marche de l'empereur du frenchy Luc Jacquet. Cette fois ils s'adonnent aux joies de la chanson et des claquettes (Happy Feet) et du surf sur du gros rouleau (Surf's up).

C'est sûr on est loin encore du triste constat de la fonte de leur environnement naturel mais on y vient petit à petit. A l'heure actuelle on sait que la prise de conscience se fait au prix d'une médiatisation de masse et l'air de rien le monde du cinéma s'avère de plus en plus apte à faire passer du message autre que "ferme la, assis toi, et gobe du pop corn". Maîtrisant l'art de la brèche depuis longtemps déjà, les américains, et plus précisément ceux de la partie cachée de l'iceberg, s'apprêtent à mettre en avant leur Mea Culpa écologique via le documentaire An inconvenient truth (une vérité qui dérange) d'Al Gore (le presque président du monde) où il est pleinement question du réchauffement de la planète et des responsabilités américaines à ce propos. Bien sûr il reste bien du chemin avant de parvenir à concrétiser nos belles intentions mais quitte à attendre autant le faire un esquimau au bec et les yeux rivés sur la toile tendue d'un écran de cinéma.

La bande annonce de HAPPY FEET
La bande annonce de SURF'S UP
La bande annonce de AN INCONVENIENT TRUTH

Enzo

Mercredi 27 septembre 2006



Après un (long?) silence estival, Cinématic reprends du service !

En guise de remise en bouche, un petit potin sur notre poire (pour une fois)...
Il semblerait que Marianne (le mag de Jean-François Kahn) ai ticqué sur Cinématic. En effet, dans l'édition 489 du 2 septembre, nous sommes dans la liste des blogs incontournables de l'article "blog culture"...

Fichtre, rien que ça...

Nous possédons donc désormais le superpouvoir bloggesque de l'incontournabilité, impossible de nous échapper.
Tremble mortel ! Tremble !

Yerom
 
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus