France - 2004 |
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Genre
: film de casse
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Le surfeur
le plus yellow de la côte d'azure n'en finit plus d'attendre LA
vague. Fils à papa sans mère, il traîne de fait un
sérieux Oedipe et s'est choisi une figure maternelle d'adoption,
LA mer. Son interprétation
de Marius est à la (dé)mesure de celle de Dujardin,
qui du coup ne tire pas complètement la couverture à lui.
On évite l'asphyxie grâce à ce second rôle dyslexique,
hilarant et attachant. Sans nul doute Cornillac
doublera prochainement un personnage animé pour une production
Pixar ou Disney, dans une sorte d'adoubement corporatiste ultime, tant
cet Entendons
nous bien sournoise voix dans ma tête, la réalisation de
James Huth n'a rien d'inspirée, le rythme est très inégal
et Brice De Nice fleure bon le plan marketing avisé
: l'album et son single funky qui vont bien, l'esthétique détournée
qui vous permettra d'acheter la panoplie Brice dont le mug et le t-shirt
jaune, les répliques auto-proclamées cultes sont livrés
avec le billet de cinéma. Reste que pour une comédie, décalée qui plus est, le niveau de jeu des acteurs ne sera certainement pas étranger à ce succès. |
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Le
pour :
La scène de casse en mime |
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Histoire de ne pas mourir idiot, j'ai enfin regardé le phénomène cinématographique de l'année : Brice de Nice. Et bien je lui décerne la palme d'or du film le plus naze qui n'ait jamais été réalisé. Humour lourd, qui colle bien au format sketch, mais qui est d'un ennui effrayant sur la longueur, personnages détestables et pas attachants pour un sou, scénario digne d'une discussion entre rastas pêtés autour du feu. Bref, des fois on fait des bouzes.
Ce que je ne m'explique pas, c'est pourquoi des fois on adule ces mêmes bouzes.
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