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15 mars 2006 3 15 /03 /mars /2006 11:13

Lorsqu’Aswip m’a dit «zieute un œil sur la BA d’Ultraviolet c’est du bon», j’ai de suite décelé dans son beau filet de voix qu’il fallait s’attendre a du lourd. Bien sûr je pratique le bonhomme depuis quelques années et je me doutais que son admiration soudaine pour le prochain film à l’affiche de Mila Jovovich, augurait avec une ironie certaine une perle de plus dans la filmographie chargée de l’ex-mannequin.

Les impressions post-visionnage sont remarquables. Il y a dans ces extraits un je-ne-sais-quoi d’euphorique, de bluffant, d’epoustouflante comme dirait notre grand ami Begnini. Comme si nous étions à l’aube d’une ère nouvelle, et que nous venions de découvrir le chaînon manquant entre Matrix et les pubs l’Oréal. Rien que ça. Le contexte fleure bon la sous-SF, et les moyens mis en œuvre rappelle ceux d’Higlander 2. Sauf que depuis le deuxième chapitre des aventures cinématographiques de Duncan Mc Leod, le potager d’où poussent les navets s’est équipé de serveurs 3D d’occasion, bons à pondre de l’effet visuel pas cher. Les visages sont floutés façon Capitaine Sky et le monde de demain pour accentuer le coté nostalgique d’un futur déjà triste, les coups se donnent dans le vide comblé par son paquet de pixels en décomposition, les portes s’ouvrent en coulissant sur des milliers de soldats qui sont autant de pellicules à éliminer au plus vite (exit les pointe sèche !) et Mila a des répliques à la hauteur de son jeu d’acteur. Respect.

Le plus de cette prévisu, c’est qu’on a hâte de voir ça. Entre potes bien sûr et pas forcément au cinéma histoire de ne pas trop gêner les spectateurs voisins qui se sont déplacés avec un état d’esprit différent. Celui de voir Mila dans un bon film ? Ca paraît improbable mais on sait que quelques aficionados du 5ème élément espèrent encore. Autant ne pas gâcher leur plaisir.

En tout cas ça coming soon. Patience.


La bande annonce

Enzo

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14 mars 2006 2 14 /03 /mars /2006 21:07

Un lion, une girafe et des pingouins, s'échappent d'un zoo new-yorkais pour se lancer à la recherche d'un proche... ça vous rappelle quelque chose ? Pourtant ce n'est pas ce qui dérange les productions Disney proposant au jeune public une redite de Madagascar nommé The wild... Un titre à l'image de la guerre des pixels que se livre Dreamworks et son aîné aux oreilles de Mickey.

La rancune date de l'époque où Katzenberg quittait les studios de l'oncle Walt pour rejoindre le duo Spielberg-Griffin et former à eux trois le noyau dur des productions Dreamworks. En ces temps troubles où la 3D s'immisçait de plus en plus dans les longs métrages animés, les projets de proposer un film entièrement réalisé sur ordimini étaient légion. Disney signait un contrat de commande à Pixar pour une petite série de chef d'oeuvre (même si personne n'imaginait le succès à venir) et les scénaristes planchaient pour trouver des sujets adaptés aux limites technologiques du support (jadis les rendus de poils et de chair humaine étaient des défis quasi impossible à relever). Pixar proposa une histoire de jouets et l'on mit en place en parallèle une intrigue au royaume des fourmis. C'est précisément le "on" qui demeure flou. Alors que Disney affirmait que ce qui fut à l'origine de 1001 pattes était issu d'une discussion en interne entre Pixar et la direction, Katzenberg qui venait de mettre la clé sous la porte s'en attribuait l'idée originale et lança Fourmiz chez Dreamworks. D'un univers de départ commun mais d'une intrigue différente, les deux films sortirent la même année (Fourmiz en prem's), chacun avec ses qualités respectives avec néanmoins un succès populaire plus grand pour l'oeuvre de Pixar, plus bonbon, plus ciblé chérubins et leurs parents.

Depuis Disney s'est appuyé sur le génie du prestataire Pixar pour ses productions 3D majeures (Toy Story 1&2, 1001 pattes, Monstres & Co, Nemo, Les indestructibles), tentant aussi l'aventure via d'autres studios de réalisation à l'origine des moins convaincants Dinosaures et Chicken little, et délaissant peu à peu ses structures classiques de dessins animés (La ferme se rebelle, Frère des ours...). De son coté Dreamworks moins productif en quantité s'est orienté vers des réalisations 3D plus chaotiques, cherchant à se démarquer du ton fleur bleue de ses pairs, notamment avec les potaches aventures de Shrek, visant un coeur de cible plus adulte depuis Fourmiz et ses gags de psychanalistes.

Puis la team Katzenberg relança la polémique du copier-coller en sortant Gang de requins, une année après le Nemo de Pixar-Disney, n'hésitant pas à aligner certains personnages-animaux identiques ou presque d'une oeuvre à l'autre. Faut croire que Disney s'en est souvenu pour oser le même procédé, dans l'autre sens cette fois, inspirant la même impression aux spectateurs dépités se contentant de hausser les épaules. On pourrait croire que dans cette histoire seul l'orgueil et la réputation des plagieurs en prennent un coup. Mais dans le dollar tout est bon, et l'on se doute que le film s'accompagnera d'excuses bidons du genre : "ce n'est pas pareil... c'est l'histoire d'un père qui va chercher son fils, et puis dans Madagascar il n'y avait pas de Koala (non juste des lémuriens) ni d'alligator d'égout". A ce petit jeu des 7 erreurs, la plus grosse, celle qu'on en face des yeux et que l'on ne voit jamais, est bien celle de la copie, sans vergogne mais avec hypocrisie s'il vous plait.


La bande annonce de The wild

Enzo

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1 mars 2006 3 01 /03 /mars /2006 12:28

Un an déjà ! L'over-blog de Cinématic est fier de souffler sa première bougie, disposée comme il se doit, sur un gros gâteau de cinéma.

Un an de petits papiers virtuels sur le 7ème art, sur ses vedettes devant et derrière la caméra, toutes nationalités confondues. Un an pour un total de 60 films (plus d'un film par semaine) fichés par notre trio, ainsi que 18 news plus ou moins indiscrètes sur les oeuvres cinématographiques à venir. Un an pour 62 000 visiteurs unique avec une moyenne de 170 internautes curieux par jour ! On a encore du mal à y croire et franchement, ça fait chaud au cœur…

On ne va tout de même pas en profiter pour se gonfler le melon, loin de là. On en reste à notre humble niveau d'amateurs de spectacle sur grand écran et seul le désir d'afficher nos émotions, nos ressentis, nos déceptions et nos allégresses, nous motive. On n'oublie évidement jamais que la critique est aisée surtout quand l'art est périlleux, et que souvent derrière 2h de pellicules se cachent des années cumulées de travail d'équipe, à l'affût de notre émoi, sensible à nos souhaits. Pour autant on considère aussi que chacun à son mot à dire, surtout les spectateurs à la fois clients et passionnés, parfois contraints à rester bloqué dans une salle de ciné devant un affligeant ramassis visuel, alors que le marketing autour du dit film vantait mille et une merveilles. Le cinéma actuel est ainsi fait, chaque œuvre s'accompagnant désormais de ses effets extérieurs d'apparat parfois grossiers, souvent trompeurs. Les bandes annonces dévoilent 80% des scènes principales de film, les premiers rôles envahissent les plateaux télé et racontent "l'expérience merveilleuse d'un tournage fantastique", la presse prend le relais, et la pub se répand allégrement à tel point qu'il est difficile de ne pas se faire un avis avant d'avoir vu un film. Désormais afin de nous prévenir de toute sorte de propagande il nous ne reste plus qu'à adopter la méthode de l'autruche, se boucher les oreilles, les yeux, et hurler à notre interlocuteur direct qu'on ne veut rien savoir.

Sur ce terrain les blogs constituent une alternative intéressante en tant que support média. Les internautes se renseignent d'eux mêmes, font le tri, tissent leur réseau, se calant sur la personnalité du critique et de ses références, plutôt que de subir l'information d'un tiers impalpable voire impersonnel. C'est toujours dans cette optique que l'on préfère sur Cinematic étaler notre avis "brut de décoffrage", quitte à en fâcher certains puisqu'il s'agit avant tout d'avis personnels. Les commentaires sur chaque fiches permettent ensuite de rebondir sur cet avis, de le contredire, de le lapider tiens, ou d'affirmer l'opinion, tout simplement.

On retiendra donc de cette première année entre autres que Yerom s'est révolté contre Charlie et sa chocolaterie capitaliste, qu'Aswip s'est presque étranglé de jurons devant La passion du Christ, et qu'Enzo n'aime pas la jeunesse désenchantée des Lois de l'attraction… Mais aussi que Yerom retrouva son Tim Burton, celui qui lui fait briller des jolies ellipses dans les yeux façon manga, avec les Noces funèbres, qu'Aswip est devenu un fan inconditionnels des galipettes faciales, corporelles, et scénaristiques de Stephen Chow, et qu'Enzo n'en démord pas du cinéma kitch de Hong-kong de la période d'or des années 60-90.

Et puis il y a aussi les non-dits, les "j'ai pas pu", ou "j'ai pas su" écrire quelque chose sur ce film, parce qu'ils nous évoquaient soit rien, soit trop. Pour le plaisir on ne citera que quelques-uns d'entre eux : Le seigneur des anneaux, Match point, H2G2, De battre mon coeur s'est arrété, History of violence, Munich, Good night and good luck, Brokeback mountain, Harry Potter, Pompoko, les chroniques de Narnia… Qu'à cela ne tienne, pour la plupart d'entre eux la relecture permet d'affiner et d'affirmer la critique, et leurs fiches peuvent apparaître à tout moment sur Cinematic.

Enzo

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 01:52

Hé bien c'est formidable ! Dans la série "j'adapte n'importe quoi pourvu que ça rapporte", voici la version cinéma de DOA : Dead or Alive, le jeu de baston de soustifs. Yeeeah, c'est la fête aux nougats ! Ola assurée dans les salles d'arcade.

Outre son concept ultra raccoleur désormais célèbre sur console, la version cinéma aura certainement l'occasion de nous faire découvrir une pleïade de poules... euh d'actrices (hum) 'achement balèzes en dramaturgie (pour sûr), dirigées de main d'expert par Corey Yuen. A peine connu ici (il a co-réalisé Le transporteur made in Besson) Yuen est bien plus célèbre dans son Hong Kong natal où il a réalisé pas loin d'une trentaine de films. Pour autant on peut affirmer sans retenue que sa filmo n'est pas des plus glorieuse, inutile donc de s'attendre à une oeuvre majeure du septième art.

Qu'importe puisque notre plaisir qu'on aurait tort de bouder, se situera ailleurs, et pas forcément là où vous l'imaginez bande de petits fripons.
A Cinematic on salive d'avance sur la qualité des scènes de dialogue (si, si) et de combats assurés par des expertes en arts martiaux. On sent que ça va être bon à la condition que la caméra de Yuen ne s'attarde pas uniquement sur les réels talents de Devon Aoki (mortelle petite Miho dans Sin City). Militons donc de suite pour avoir aussi à l'écran des coups de savate de nos copines les blondes platines, et des prises de catch à s'en péter la french manucure.

Sortie prévue pour l'été 2006.

La bande annonce

Enzo

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 17:13

Voila, maintenant que les adaptation sont lancées, on ne s'arrête plus. Après les comics et autres héros en collants moule-moule, le jeu vidéo a droit aussi de voir ses titres portés sur le grand écran. Il y eu souvenez vous, Tomb Raider et Angélina jolie (hum), Resident Evil et Milla Jovovitch (double hum), Doom (oh oh oh), voici qu'arrive Silent Hill. Le jeu vidéo le plus joyeux de la terre est adapté à l'écran par Christophe Gans (Le Pacte des Loups, Crying Freeman). Etant lui-même un fan du jeu vidéo et embrayant sur la vague des films d'angoisse, Mr Gans a bien digéré le jeu pour en faire ce film, qui à en voir le premier teaser, risquerait d'être presque bien si Gans ne pète pas un boulon à la fin comme il a pu faire dans son précédent mouvi.

Le teaser plante le décor et l'ambiance respectant bien l'univers du jeu. J'ai aimé jouer à Silent hill, qu'en sera t'il du film ?
Réponse en avril sur les toiles...


Le teaser

Yerom

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5 janvier 2006 4 05 /01 /janvier /2006 00:58

C'est d'actualité, on en parlait justement de vifs mots sur nos derniers commentaires : qu'est-ce qu'un bon remake, et surtout à quoi ça sert ? La réponse la plus courante est souvent la plus basique et s'argumente forcément autour d'intérêts purement financiers. La plupart des projets de refonte cinématographique sont régulièrement issus d'idée de producteurs, qui fonctionnent à 90 % (pour les plus généreux) au retour sur investissement. Techniquement parlant un remake parait plus simple à mettre en place : le film existant servant de modèle, on sait forcément ce qui a fonctionné, ce qui a déplu, ce qu'il y a en trop et ce qu'il manque. La tendance actuelle grisée par les progrès considérables des effets spéciaux veut que les modèles d'origine soient remis à l'écran essentiellement pour des raisons d'imageries plus spectaculaires, mais gare au retour de bâton : un public qui connaît la première version d'un film n'est pas un public acquis, et place souvent son attrait au delà de l'image. Gare donc à ne pas négliger l'essentiel, à ne jamais saboter une histoire et un jeu d'acteur par une profusion de moyens plus tape à l'oeil qu'efficace.

Que va donc amener de neuf le Poseidon de Wolfgang Petersen, remake de L'aventures du Poseidon de Ronald Neame ? A priori pas grand chose... Une plus jolie vague en 3D en lieu et place de celle tournée en miniature en 1972 ? Sûrement. Des décors à l'envers plus aboutit ? Peut-être. Une intrigue plus tendue et mieux menée ? Pas sûr. Les rescapés de la version Neame étaient dirigés par Gene Hackman, pour la cuvée 2006 il faudra se contenter d'un Kurt Russel en sous-régime depuis ses glorieuses années 80. Ca ne veut rien dire évidemment, on a bien vu Travolta faire un come back impressionnant. Mais Petersen n'est pas Tarantino oula non, ni même Cameron dont le Titanic risque de peser lourd lors de l'inévitable comparaison... Le challenger Petersen semble plus d'alleurs avoir été choisi pour sa mise en image d'En pleine tempête et son succès "bankable" de Troie, que pour ses talents de narrateur (j'entend Aswip qui se gausse). A lui pourtant de se sortir de ce traquenard manigancé par des mains pécuniaires et à l'exercice d'essayer d'égaler... Peter Jackson ? Gnieeek, gnieeek. Ca va être dur.


La bande annonce

Enzo

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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 21:56

Faut croire que Nicolas Cage l'a eu mauvaise de s'être retrouvé évincé du projet Superman cuvée 2000, pour se lancer tête baissée dans l'adaptation grand écran du Ghost Rider de chez Marvel. A moins que ses proches narquois ai volontairement oublié de l'informer qu'au commande de cette énième mise en forme cinématographique d'un comic célèbre se trouve un certain Mark Steven Johnson, à l'origine entre autres de l'inégalable Daredevil... Sic !

Même s'il ne faut jamais filer le collant du super-héros avant de l'avoir essayer, le choix du réal suffit à faire grimacer d'effroi les plus fans des aventures tout feu tout flammes de l'avatar démoniaque de Johnny Blaze. On se met même à espérer, quitte à se bouffer du navet, qu'on va en avoir pour notre grade avec, s'il vous plait des effets spéciaux craignos, du cuir clouté à l'extrême, ho oui, ho oui, des Harleys déchainées, roooar, et du tuning inspiré.

Mais mieux vaut
, ni se voiler la farce (parce qu'on risque fort de ne pas rigoler sur ce coup là), ni se leurrer : on se dirige tout droit vers du mauvais trip. Si, si, puisqu'on vous le dit. Sortie prévue en 2007.

Le site officiel

Enzo

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12 décembre 2005 1 12 /12 /décembre /2005 19:50

C’est pas que ça ne nous fasse pas plaisir de retrouver notre Uma Thurman en forme et en formes, c’est juste qu’on a des doutes sur ses raisons d’aller se mouler dans un justaucorps super lycra très tendance de nos jours. L’actu de l’ex Killeuse de Bill a pour nom Super ex-girlfriend, une comédie d’Ivan Reitman qui sent bon l’humour universitaire, jugez plutôt : Super Uma ponctue son quotidien d’actes héroïque en tout genre jusqu’à ce qu’elle tombe amoureuse de Matt (interprété par Luke Wilson) un jeune homme des plus ordinaire. Celui ci ayant la fâcheuse idée d’interrompre cette belle idylle, subira pour conséquences son lot de super vengeances comme seules les copines de Wonder Woman savent le faire.

(rires)

C’est aussi mince que le peu d’images que l’on trouve à propos de ce film, dont ce beau cliché, ici en tête d’article, portrait en pied de la belle en short-talons-ceinture-uniforme de la marine russe. On vous en parle donc, juste histoire de vous tenir au courant.

Ivan Reitman a fait du chemin depuis son S.O.S fantômes, pop-movie culte des années 80, nous proposant son lot de comédies légères aux synopsis gentiment décalés telles que Jumeaux avec Arnold et Danny, La fête des pères remake made in U.S des Compères de Francis Veber, Six jours 7 nuits, et Evolution. Bref, pas de quoi rassurer les cinéphiles sur les éventuelles qualités de sa dernière réalisation, mais est-ce une raison pour fusiller d’emblée cette noble idée de nous resservir de l’Uma bellisima sur les toiles tendues de nos cinémas ? Ptet ben qu'oui.

J’en entends qui râlent derrière moi.

Sortie prévue en salle en août 2006.

Enzo

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3 octobre 2005 1 03 /10 /octobre /2005 00:00

J'attendais d'en savoir plus mais je n'en peux plus. Y'aurait comme un bruit de couloir qui résonnerait comme un battement d'ailes elfiques que David Odell serait en train de préparer par écrit une suite à Dark Crystal, cultissime film à muppets des années 80 ! Intitulé The Power Of Dark Crystal cette suite reprendrait l'intrigue à partir du règne tranquille de Jen et Kira, troublé par la réapparition du cristal maléfique... Et, et, et... et c'est tout. Pas moyen d'en savoir plus, notamment si Frank Oz sera de l'aventure, ou si la direction artistique serait laissée au studio du feu Jim Henson, et notamment de son fils Brian aux commandes de l'atelier. Ca paraîtrait logique, voire impensable de s'en passer, puisque le succès du premier opus reposait essentiellement sur le talent de ces derniers cités, mais n'oublions pas que depuis quelques temps déjà les effets spéciaux se parent de 3D virtuelles plus malléables que l'animatronic. La tentation est grande pour les producteurs de se laisser abuser par le coté obscur du cinéma, et de laisser de coté cette inégalable esthétique de marionnettes, peut être jugée trop infantile ? George Lucas et son amour du pixel a bien troqué son Yoda de marionnette pour un alter ego virtuel, plus vif et plus sautillant. Gloups. Le film se préparerait pour 2007, affaire à suivre.

Enzo

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10 septembre 2005 6 10 /09 /septembre /2005 00:00


Qu'il est doux à mes oreilles le son monophonique et rotatif de la Gatling le soir au fond des couloirs obscurs. Cristallin et vaporeux comme une berceuse. Presque aussi jouissif que celui du double fusil à pompe ayant atteint son objectif ; la tête du Imp qui l'a bien cherché.

Personne m'a prévenu qu'il y avait une adaptation de Doom 3 sur grand écran prête à être démoulée pour le 16 novembre! Mais où donc ai-je passé les 2 dernières années??? Pi faut attendre personne pour te mettre au jus ici.
Pourtant Cinematic compte dans ses rangs d'anciens hard-core gamers qui en toute logique auraient dû relever l'info. Moi j'ai une excuse, je suis un ancien Quaker (version III, classé au QuakeCon 2001, spécialiste du railgun sur QDM17 : le bien nommé The Long Yard).

Donc, après avoir pris connaissance du potin (tout seul comme un grand) je n'ai pu contenir un franc et massif YEAHHHHHHH!! Puis la révélation de la présence de Dwayne Johnson alias The Rock au casting m'arracha un bon gros double YEAHHHHHHH!!
Dans un rôle secondaire certes mais YEAHHHHHHH!! quand même. Ca fleure bon la soirée pizza entre potes.
Ensuite, après m'être engouffré voracement dans les méandres du net afin d'y découvrir le trailer, j'ai malheureusement dû revoir mon Yeahhhhhhh!! à la baisse. Quoiqu'il en soit, il ne semble pas y avoir tromperie sur la marchandise : de la gosse série B qui défouraille.
Mais le nom du réalisateur a fini d'achever mon accès d'enthousiasme faisant chuter irrémédiablement mon taux d'endorphine. Andrzej Bartkowiak.
Coupable d'avoir commit En sursis (Cradle 2 the Grave), Hors limites (Exit Wounds) et Roméo doit mourir (Romeo must die).
Je sais, c'est dur.

Autant dire que les forums de jeux vidéo ne vont pas désemplir pendant un bon moment tant il y aura matière à commentaires. Et sûrement pas toujours élogieux. Enfin, j'aurais eu mon petit pic de fièvre pour la journée.
Je préfère me rappeler l'époque bénie où un des protagonistes de ces lieux, il se reconnaîtra, passait sa vie de joueur de fps en campeur. Toujours à l'affût d'un recoin sombre ou escarpé pour exterminer en bon fourbe les inconscients qui laissaient paraître le moindre pixel de leur avatar dans le viseur de son sniper. Salop!
Et vivement la sortie de Quake IV!
En espérant qu'il ne soit jamais adapté au ciné. Je ne pourrais pas le supporter...

Pour le trailer de Doom ça tache ici.

Aswip'

 
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